Wandavision – Matt Shakman (MCU)

Si vous suivez mes critiques depuis un petit bout de temps, vous n’êtes pas sans savoir que je suis super fan du MCU. J’adore chacun des personnages mais une en particulier. Malgré l’absence d’un profond background dans les films Marvel, Wanda Maximoff est clairement le personnage que j’aime le plus de par l’actrice qui la joue (Elisabeth Olsen) ainsi que ses pouvoirs et tout ce qui s’en suit.

Quand j’ai appris qu’il y avait une série sur elle et Vision (joué par Paul Bettany), j’ai complètement vrillé tant j’étais hypée. J’ai regardé le trailer, mais il ne m’a pas vraiment préparé à ce qui m’attendait. Je n’ai en revanche pas lu le synopsis et je pense que c’était pour le mieux. Je vous en mets un qui spoile moins que l’officiel…
J’ai donc suivi la série depuis sa sortie et je n’ai loupé aucun épisode.
La série est la toute première de la production télévisée de Marvel Studios et lance la phase IV du MCU.

La série étant compliquée à ne pas spoiler, il y aura du spoil un peu partout. Je vous met les passages sans en vert ! 

Synopsis : « Wandavision » est une émission télévisée qui regroupe, à partir des années 1950, le style des sitcoms classiques tout en mélangeant le style de Marvel. Wanda Maximoff entretient une vie de famille parfaite avec son mari Vision ainsi que leurs deux enfants. Mais ce dernier fini par avoir des doutes sur la véritable nature de leur vie dans ce petit quartier parfait.

Avant tout, il faut savoir que cette série en est une à part entière et à ne pas forcément prendre en grande considération pour la suite (notamment Doctor Strange in the Multiverse of Madness mais j’en parlerai à la fin de la critique). Le tournage de cette série n’a pas été réalisé dans le but de donner de plus amples explications pour la suite, bien qu’elle puisse nous aider à comprendre ce qui peut nous attendre dans l’ouverture de cette phase. Il y a également énormément de références aux comics ainsi qu’aux films de Marvel. Autant si vous êtes très attentifs, vous reconnaitrez une multitude de personnages présents notamment dans Ant-Man, Thor ou encore Captain Marvel, mais personnellement j’ai mis un peu de temps à les remettre.
Nous retrouvons une Wanda déchirée par la mort de Vision à la suite d’Infinity War et nous découvrons la manière dont elle tente de faire son deuil. (Spoiler alert, elle a eu du mal.)

Au départ, et ce pour les trois premiers épisodes environ, j’étais vraiment dans l’expectatif. Je ne comprenais pas trop où la série allait et je ne savais pas à quoi m’attendre. Mais ce n’était pas si mauvais au final, puisque c’est de cette manière qu’on va être de plus en plus être intriguée et qu’on voit vouloir en savoir plus. Plus de 3 épisodes dans le flou aurait sans doute été de trop, mais trois, c’était parfait.
Nous sommes lancés dans une série avec pour protagonistes principaux Wanda Maximoff et Vision où chaque épisode reprend le style de réalisation de série existante dans une décennie précise.
Nous retrouvons The Dick Van Dyke Show et I Love Lucy (pour les années 50/60), Ma sorcière bien-aimée (années 60), The Brady Bunch et Good Times (années 70), Sacrée Famille et La Fête à la maison (années 80), Malcom (années 90) et The Office et Modern Family (années 2000). C’était super intéressant de revoir les codes de ces séries retranscrites dans une série totalement opposée. D’ailleurs, le temps des épisodes varie plus on avance dans la série. Au départ, on démarre vraiment avec le véritable format d’une sitcom, c’est-à-dire un épisode d’une durée de 20 minutes. Puis, une fois que l’intrigue est vraiment bien installée, on monte doucement à 35 min, 40…

Une fois ces trois épisodes passés, on se retrouve dans une série digne d’un film Marvel. Le début sortait effectivement de l’ordinaire, mais on retombe vite dans ce qu’on voit habituellement dans les films du MCU. Enfin, tout est relatif, ça reste tout de même une série avec une construction assez osée de la part des producteurs. Perdre le spectateur dès le début et réussir à le rattraper au vol est un gros pari… Mais pari réussi pour ma part puisque j’ai été prise dans l’histoire du début à la fin.

Après, je n’ai pas été happée par certains reveal et encore moins par certains cliffhanger puisque je ne connaissais pas les personnages se trouvant de base dans les comics. J’étais juste là « oh, cool, un nouveau personnage » mais je ne hurlais pas en reconnaissant un personnage. Malgré tout, c’est mon manque de connaissance au niveau des comics qui a joué et c’est pour cette raison que je n’en tiens pas rigueur pour la qualité de la série. Mais il est clair que plus on avance dans le monde du MCU, plus l’histoire devient complexe, prenant en compte toutes les œuvres.

Pour ce qui est de la fin (et donc le combat Harkness vs Scarlett Witch), il est beau, il est grand et il en met plein les yeux, mais ça ne reste pas moins qu’un combat signé Marvel. J’ai bien évidemment aimé, mais c’est clairement pour assouvir mon côté fan et irrationnel. Même si j’avais au fond de moi, un peu d’espoir pour que Wanda se fasse aspirer tous ses pouvoirs par Harkness, je suis vite revenue les pieds sur Terre. C’est un Marvel enfin, je ne pouvais pas m’attendre à une fin terrible ! (oui parce que même la fin d’Infinity War ils ont réussi a arranger le souci dans l’opus suivant…)

Concernant les deux scènes mid et post générique, il faut qu’on en parle.

MID CREDIT SCENE :
https://www.youtube.com/watch?v=2bunTJv_C0M

L’équipe du FBI reprenne la main dans la Westview juste après le combat entre Wanda et Harkness. Monica Rambeau est interpellée par une agente du FBI en lui disant qu’elle souhaite lui parler en privé, dans le cinéma de la ville à l’abri des regards. Elles s’y rendent sans plus attendre et Monica découvre qu’il ne s’agit pas d’une humaine mais d’une skrull, lui disant qu’un vieil ami de sa mère désire la voir. Interloquée, elle lui demande qui est cette personne, mais la skrull pointe son doigt vers le ciel.

Nous pouvons simplement penser qu’il s’agit de Nick Fury, qui, à la fin de Spider-Man : Far From Home, se trouve dans un vaisseau skrull, dans l’espace. Cela servirait également à introduire le film Captain Marvel 2, qui est attendue seulement en novembre 2022.

POST CREDIT SCENE :
https://www.youtube.com/watch?v=DgiN9-x1oD0

Wanda semble enfin avoir trouvé la paix, buvant le thé dans un chalet perdu en plein milieu de nulle part, au bord d’un lac entouré de montagnes. Mais à l’intérieur de celui-ci, la projection astrale de cette dernière habillée en Sorcière Rouge se trouve en lévitation avec le Darkhold dans les mains, visiblement à la recherche d’informations. Au loin, on entend les cris de ses enfants, qui semblent crier au secours, dans une dimension parallèle.

Pour ceux qui ne le savent pas, le Darkhold est un livre ancien de sorts, doté d’un pouvoir incommensurable et indomptable.
C’est Agatha Harkness qui l’avait ramené à Westview et c’est pour cette raison que Wanda a pu mettre la main dessus. Elle semble chercher coute que coute ses enfants dans le Multiverse, quitte à faire appel à la magie noire. (Enfants qui n’existent plus dans sa réalité actuelle puisqu’ils étaient l’œuvre de sa magie).
C’est donc tout naturellement que cette scène explique que Wanda aura un rôle – tout comme ses agissements – dans le film Doctor Strange in the Multiverse of Madness.

J’ai bien failli oublié quelque chose d’important ! On en parle de Pietro ? (« She recast Pietro?… »)
Comme vous avez pu le constater, il s’agit de l’acteur Evan Peters, ayant déjà le rôle de Vif d’argent dans le film X-men : Day of Futur Past. Vous me direz « où est le problème? » c’est que c’est pas le même univers. Voilà le problème. Donc oui, ils sont bien frère et soeur sur le papier, mais celui qui joue le frère de Wanda dans l’Univers de Wandavision est Aaron Taylor-Johnson. Ce n’est pas une erreur, c’est bien deux Univers qui se croisent… Est-ce que cela supposerait l’intervention des X-men dans le monde des Avengers ?

CONCLUSION

Je ne vais pas m’étaler concernant cette série car cette critique va vite devenir une revue et ce n’est pas mon but.

Note : 8/10

J’ai adoré le côté méta de la série ainsi que sa réalisation qui m’a transporté.
Le scénario a été à la hauteur du MCU, je n’attendais pas plus qu’une série un poil OVNI et c’est ce que j’ai eu, bien que la fin remette la série dans le style pur de Marvel.
Etant fan de Marvel, fan de cet univers et fan de ce personnage qu’est Wanda Maximoff, alias Scarlett Witch (la Sorcière Rouge, en français), je l’ai adoré, du début à la fin, malgré mon manque de connaissance au niveau des personnages de comics. (Bon, par contre je suis restée un peu abrutie quand la révélation « Tu es… La Sorcière rouge » est venue à l’écran, alors que je le savais déjà m’a laissé un peu quoi.)

Niveau réalisation, colorimétrie, bande originale, je n’ai personnellement rien à ajouter… Puis, vraiment pour les premiers épisodes, y’a eu masse budget !

Je dirai que c’est une super expérience d’avoir suivi chaque semaine la sortie des épisodes et d’écouter quelques théories. J’ai réussi à n’être que très peu déçue malgré ce remue méninge et c’est un super bon point. Je suis sûre que le visionnage en one shot est une toute aussi bonne idée ! Vous m’en direz des nouvelles…

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